Section 31 Hommes et milieux : évolution, interactions

Résumé

Ce rapport de conjoncture a été réalisé dans un contexte – aussi bien en ce qui concerne la situation de l'emploi, les dotations, que le niveau de complexité atteint par notre système de recherche et d'enseignement supérieur (nouvelles réformes, initiatives d'excellence) – qui fragilise les UMR. Or l'UMR représente la structure organisationnelle favorisant l'interdisciplinarité, les recherches interinstitutionnelles et assurant une répartition équitable des moyens humains ou financiers. Dans ce rapport, il est aussi important de montrer quelles sont les forces et les spécificités des recherches menées au sein des unités de la 31 tout en mettant en exergue les risques à court et moyen terme. Nous y réaffirmons notre interdisciplinarité, nos racines (profondes) dans les recherches de terrain en France et à l'étranger, nos problématiques basées sur l'étude des relations Hommes-environnements (qu'ils soient naturels ou culturels), et ce depuis l'origine de notre lignée jusqu'à l'actuel. Nos outils et nos méthodes sont développés dans les champs des Sciences environnementales et des Sciences humaines et sociales et font intervenir également ceux des Sciences biologiques, physiques et chimiques. Les activités scientifiques de la section 31 relèvent de trois champs disciplinaires principaux (préhistoire et protohistoire ; anthropologie biologique ; géographie environnementale) au sein desquels sont abordés des questionnements qui répondent souvent à des enjeux sociétaux. La section ayant perdu 10 % de ses effectifs chercheurs en trois ans, l'enjeu des années à venir, sera de maintenir le cœur de ses compétences tout en assurant le développement de nouvelles thématiques et en innovant méthodologiquement.