Section 29 Biodiversité, évolution et adaptations biologiques : des macromolécules aux communautés

I. Les unités de la section 29

A. Bilan des unités

Actuellement 30 unités de recherche ont pour rattachement principal la section 29 à laquelle s'ajoutent 2 structures fédératives de recherche, 7 GDR et 4 unités de service. L'essentiel des unités de recherche est composé d'UMR (23) mais on compte également 2 FRE, 1 UPR, 1 URA (Institut Pasteur), 1 UMI (Chili) et 2 USR. Les partenariats sont nombreux avec d'autres instituts du CNRS. L'étendue des approches allant des macromolécules aux communautés explique le lien fort avec l'INSB en tant que rattachement secondaire pour 24/30 des unités de recherche. Les partenaires autres que les universités sont l'INRA, l'IRD, le MNHN, l'Ifremer et l'Institut Pasteur. Les structures de recherche de la section 29 sont réparties sur le territoire ainsi qu'en Outre-Mer (Réunion, Guyane) avec une concentration plus importante dans les régions Île-de-France (8) et Languedoc-Roussillon (5). L'excellence des recherches des unités de la section 29 se traduit par des publications dans des journaux à très forte audience (Nature, Science, PNAS) mais également par le portage de projets fortement compétitifs (PIA, ERC).

B. Bilan des recrutements

De 2010 à 2014, la section 29 a recruté 42 chercheurs (31CR2/11 CR1). Ceci correspond en moyenne à 8 postes/an (CR2+CR1) pour une pression moyenne de 130 candidats/an. Les nouveaux entrants se répartissent dans 26 laboratoires dont 15 unités en rattachement premier à la section 29, 4 unités rattachées à une autre section de l'INEE (sections 30 ou 31) et 7 unités de l'INSB. Toutes les thématiques de la section 29 sont représentées : la paléontologie afin de comprendre la mise en place des grandes structures et fonctions, l'écophysiologie évolutive (sur des thématiques d'adaptation), la génétique (notamment la génomique de l'adaptation), la génétique et la génomique des populations (avec des développements théoriques), les relations hôtes/parasites (avec une forte évolution vers l'écologie de la santé), l'écologie évolutive et comportementale, l'écologie des communautés (avec des approches, à la fois expérimentales et théoriques), la génomique environnementale et l'évolution des génomes.

Le faible recrutement en ITA est un problème récurrent qui s'est accentué au cours des années. Actuellement, le soutien à la recherche assuré par des personnels non permanents CNRS dans les unités de la section 29 représente 32 % des personnels ITA. Le non-renouvellement des départs à la retraite conduit à une perte de technicité dans les unités qui ne peut pas être palliée par le recours à des personnels temporaires sur des contrats ANR ou des contrats européens.